Lepetit prince du raĂŻ souffle ses 41e bougies. Faudel Belloua, dit Faudel, est un chanteur français nĂ© le 6 juin 1978 Ă  Mantes-la-Jolie. Son Voiciles 24 citations cĂ©lĂšbres du Petit Prince : C’est une folie de haĂŻr toutes les roses parce qu’une Ă©pine vous a piquĂ©, d’abandonner tous les rĂȘves parce que l’un d’entre eux ne s’est pas rĂ©alisĂ©, de renoncer Ă  toutes les tentatives parce qu’on a Ă©chouĂ©. Fais de ta vie un rĂȘve, et d’un rĂȘve, une rĂ©alitĂ©. Jesuis assez d'accord avec toi, Provence. Mais ce que je trouve dommage c'est que certains collĂšgues disent de maniĂšre injonctive durant les conseils d'enseignement qu'ils Ă©tudieront, par exemple, Le Petit Prince en 6e car cela fait des annĂ©es qu'ils le font en 6e, point barre. D'autant plus que c'est une Ɠuvre assez riche pour ĂȘtre Ă©tudiĂ©e en 5e et que l'entrĂ©e "Imaginer des Dịch VỄ Hỗ Trợ Vay Tiền Nhanh 1s. 14. L'allumeur de rĂšverbĂšres La cinquiĂšme planĂšte Ă©tait trĂšs curieuse. C'Ă©tait la plus petite de toutes. Il y avait lĂ  juste assez de place pour loger un rĂ©verbĂšre et un allumeur de rĂ©verbĂšres. Le petit prince ne parvenait pas Ă  s'expliquer Ă  quoi pouvaient servir, quelque part dans le ciel, sur une planĂšte sans maison, ni population, un rĂ©verbĂšre et un allumeur de rĂ©verbĂšres. Cependant il se dit en lui-mĂȘme - Peut-ĂȘtre bien que cet homme est absurde. Cependant il est moins absurde que le roi, que le vaniteux, que le businessman et que le buveur. Au moins son travail a-t-il un sens. Quand il allume son rĂ©verbĂšre, c'est comme s'il faisait naĂźtre une Ă©toile de plus, ou une fleur. Quand il Ă©teint son rĂ©verbĂšre ça endort la fleur ou l'Ă©toile. C'est une occupation trĂšs jolie. C'est vĂ©ritablement utile puisque c'est joli. Lorsqu'il aborda la planĂšte il salua respectueusement l'allumeur - Bonjour. Pourquoi viens-tu d'Ă©teindre ton rĂ©verbĂšre ? - C'est la consigne, rĂ©pondit l'allumeur. Bonjour. - Qu'est-ce que la consigne ? - C'est d'Ă©teindre mon rĂ©verbĂšre. Bonsoir. Et il le ralluma. - Mais pourquoi viens-tu de le rallumer ? - C'est la consigne, rĂ©pondit l'allumeur. - Je ne comprends pas, dit le petit prince. - Il n'y a rien Ă  comprendre, dit l'allumeur. La consigne c'est la consigne. Bonjour. Et il Ă©teignit son rĂ©verbĂšre. Puis il s'Ă©pongea le front avec un mouchoir Ă  carreaux rouges. - Je fais lĂ  un mĂ©tier terrible. C'Ă©tait raisonnable autrefois. J'Ă©teignais le matin et j'allumais le soir. J'avais le reste du jour pour me reposer, et le reste de la nuit pour dormir... - Et, depuis cette Ă©poque, la consigne a changĂ© ? - La consigne n'a pas changĂ©, dit l'allumeur. C'est bien lĂ  le drame ! La planĂšte d'annĂ©e en annĂ©e a tournĂ© de plus en plus vite, et la consigne n'a pas changĂ© ! - Alors? dit le petit prince. - Alors maintenant qu'elle fait un tour par minute, je n'ai plus une seconde de repos. J'allume et j'Ă©teins une fois par minute ! - Ça c'est drĂŽle ! Les jours chez toi durent une minute ! - Ce n'est pas drĂŽle du tout, dit l'allumeur. Ça fait dĂ©jĂ  un mois que nous parlons ensemble. - Un mois ? - Oui. Trente minutes. Trente jours ! Bonsoir. Et il ralluma son rĂ©verbĂšre. Le petit prince le regarda et il aima cet allumeur qui Ă©tait tellement fidĂšle Ă  la consigne. Il se souvint des couchers de soleil que lui-mĂȘme allait autrefois chercher, en tirant sa chaise. Il voulut aider son ami - Tu sais... je connais un moyen de te reposer quand tu voudras... - Je veux toujours, dit l'allumeur. Car on peut ĂȘtre, Ă  la fois, fidĂšle et paresseux. Le petit prince poursuivit - Ta planĂšte est tellement petite que tu en fais le tour en trois enjambĂ©es. Tu n'as qu'Ă  marcher assez lentement pour rester toujours au soleil. Quand tu voudras te reposer tu marcheras... et le jour durera aussi longtemps que tu voudras. - Ça ne m'avance pas Ă  grand chose, dit l'allumeur. Ce que j'aime dans la vie, c'est dormir. - Ce n'est pas de chance, dit le petit prince. - Ce n'est pas de chance, dit l'allumeur. Bonjour. Et il Ă©teignit son rĂ©verbĂšre. Celui-lĂ , se dit le petit prince, tandis qu'il poursuivait plus loin son voyage, celui-lĂ  serait mĂ©prisĂ© par tous les autres, par le roi, par le vaniteux, par le buveur, par le businessman. Cependant c'est le seul qui ne me paraisse pas ridicule. C'est, peut-ĂȘtre, parce qu'il s'occupe d'autre chose que de soi-mĂȘme. Il eut un soupir de regret et se dit encore - Celui-lĂ  est le seul dont j'eusse pu faire mon ami. Mais sa planĂšte est vraiment trop petite. Il n'y a pas de place pour deux... Ce que le petit prince n'osait pas s'avouer, c'est qu'il regrettait cette planĂšte bĂ©nie Ă  cause, surtout, des mille quatre cent quarante couchers de soleil par vingt-quatre heures! Le Petit Prince est une Ɠuvre fascinante et qui peut ĂȘtre comprise Ă  travers de nombreuses grilles de lecture. Dans cet article, nous Ă©tudions la relation particuliĂšre du Petit Prince avec la rose, parabole d’une relation amoureuse riche en enseignements. L’histoire et son interprĂ©tation Rappelons l’histoire le Petit Prince vit sur une petite planĂšte, et il doit prendre soin de ne pas laisser germer des baobabs. Un jour, Ă  sa grande surprise, une rose se met Ă  pousser. Comme il n’a jamais rencontrĂ© de telle fleur par le passĂ©, le Petit Prince s’en Ă©prend et cherche Ă  la protĂ©ger. Mais, aprĂšs bien des remontrances et des dĂ©ceptions, il dĂ©cide de voyager et lui fait ses adieux. La plus grande part du rĂ©cit montre alors le Petit Prince alternant entre des reproches contre sa fleur elle n’était pas unique, elle mentait, elle Ă©tait coquette
 et des idĂ©alisations amoureuses il est responsable de sa fleur, l’essentiel est invisible pour les yeux, il lui doit protection. Le rĂ©cit s’achĂšve sur une note romantique et le Petit Prince meurt dans le dĂ©sert pour rejoindre “sa” rose. Pour un MGTOW, on peut interprĂ©ter la relation du Petit Prince Ă  sa fleur comme une pilule rouge qui n’est pas complĂštement assimilĂ©e et qui conduit le Petit Prince Ă  revenir Ă  la plantation. Dans le rĂ©cit, deux choses ramĂšnent le Petit Prince vers la pilule bleue. D’abord le constat rĂ©pĂ©tĂ© de la mĂ©diocritĂ© d’un monde sans amour la visite des 6 planĂštes et aussi le conseil du renard. C’est le renard qui suggĂšre au Petit Prince d’apprivoiser sa rose et lui permet ainsi de passer le choc de la dĂ©couverte de milliers de roses identiques Ă  la sienne la pilule rouge. Deux brĂšves notes avant de commencer l’analyse – Nous oserons supposer que “respirer une fleur” dans la bouche du Petit Prince signifie en rĂ©alitĂ© “dĂ©florer une femme”. Ainsi, les 6 planĂštes habitĂ©es par des hommes qui n’ont jamais “respirĂ© une fleur” sont habitĂ©es par des hommes vierges
– Une analyse simplement chronologique du rĂ©cit ne permettrait pas d’en faire ressortir toute la richesse, et donc nous avons rĂ©ordonnĂ© certains passages. La rose, sur un piĂ©destal Comme la plupart des hommes pilule bleue, le Petit Prince place les fleurs sur un piĂ©destal. Elles sont faibles, naĂŻves, et toute mĂ©chancetĂ© de leur part n’est jamais de leur faute. Le Petit Prince cĂšde intĂ©gralement Ă  l’orgueil il s’exagĂšre la fragilitĂ© des fleurs pour se sentir, lui, important. Ressort psychologique qui fait partie intĂ©grante de la sous-compĂ©tence feinte. Mais aprĂšs un silence il me lança, avec une sorte de rancune– Je ne te crois pas ! Les fleurs sont faibles. Elles sont naĂŻves. Elles se rassurent comme elles peuvent. Elles se croient terribles avec leurs Ă©pines
 Chapitre 7 D’autre part, comme de nombreux hommes inexpĂ©rimentĂ©s, le Petit Prince exagĂšre l’importance de “respirer des fleurs”. ExagĂ©ration flatteuse Ă  certains Ă©gards lui, au moins, a respirĂ© une fleur et aimĂ© quelqu’un ! mais trompeuse “respirer une fleur” n’a jamais fait d’une crapule un grand homme
 Je connais une planĂšte oĂč il y a un Monsieur cramoisi. Il n’a jamais respirĂ© une fleur. Il n’a jamais regardĂ© une Ă©toile. Il n’a jamais aimĂ© personne. Il n’a jamais rien fait d’autre que des additions. Et toute la journĂ©e il rĂ©pĂšte comme toi “Je suis un homme sĂ©rieux ! Je suis un homme sĂ©rieux !” et ça le fait gonfler d’orgueil. Chapitre 7 Le Petit Prince chevalier blanc De nombreux passages, datant surtout du dĂ©but de la relation du petit prince avec la rose, montre le comportement typique du chevalier blanc. Le Petit Prince accepte un rĂŽle de protecteur de la rose, et se fait volontairement le serviteur de celle-ci, en sa prĂ©sence comme ailleurs. – Si quelqu’un aime une fleur qui n’existe qu’à un exemplaire dans les millions et les millions d’étoiles, ça suffit pour qu’il soit heureux quand il les regarde. Il se dit “Ma fleur est lĂ  quelque part
” Mais si le mouton mange la fleur, c’est pour lui comme si, brusquement, toutes les Ă©toiles s’éteignaient ! Et ce n’est pas important ça !Il ne put rien dire de plus. Il Ă©clata brusquement en sanglots. La nuit Ă©tait tombĂ©e. J’avais lĂąchĂ© mes outils. Je me moquais bien de mon marteau, de mon boulon, de la soif et de la mort. Il y avait, sur une Ă©toile, une planĂšte, la mienne, la Terre, un petit prince Ă  consoler ! Je le pris dans les bras. Je le berçai. Je lui disais “La fleur que tu aimes n’est pas en danger
 Je lui dessinerai une museliĂšre, Ă  ton mouton
 Je te dessinerai une armure pour ta fleur
 Je
” Je ne savais pas trop quoi dire. Je me sentais trĂšs maladroit. Chapitre 7 Un Ă©lĂ©ment intĂ©ressant c’est de constater que le Petit Prince s’aveugle volontairement sur les dĂ©fauts de la rose pour ne garder que le positif. Sa prĂ©tention, par exemple, est ignorĂ©e au motif qu’elle est Ă©mouvante. Le petit prince, alors, ne put contenir son admiration– Que vous ĂȘtes belle ! – N’est-ce pas, rĂ©pondit doucement la fleur. Et je suis nĂ©e en mĂȘme temps que le soleil
 Le petit prince devina bien qu’elle n’était pas trop modeste, mais elle Ă©tait si Ă©mouvante !– C’est l’heure, je crois, du petit dĂ©jeuner, avait-elle bientĂŽt ajoutĂ©, auriez-vous la bontĂ© de penser Ă  moi
Et le petit prince, tout confus, ayant Ă©tĂ© chercher un arrosoir d’eau fraĂźche, avait servi la fleur. Chapitre 8 On constate aussi la prĂ©sence de techniques de manipulation oĂč la rose cherche Ă  culpabiliser le Petit Prince en se montrant souffrante. L’emprise de la rose sur le Petit Prince est toxique, mais celui-ci se soumet volontiers. Vous n’auriez pas un paravent ? “Horreur des courants d’air
 ce n’est pas de chance, pour une plante, avait remarquĂ© le petit prince. Cette fleur est bien compliquĂ©e
” – Le soir vous me mettrez sous globe. Il fait trĂšs froid chez vous. C’est mal installĂ©. LĂ  d’oĂč je viens
Mais elle s’était interrompue. Elle Ă©tait venue sous forme de graine. Elle n’avait rien pu connaĂźtre des autres mondes. HumiliĂ©e de s’ĂȘtre laissĂ© surprendre Ă  prĂ©parer un mensonge aussi naĂŻf, elle avait toussĂ© deux ou trois fois, pour mettre le petit prince dans son tort– Ce paravent ?
– J’allais le chercher mais vous me parliez ! Alors elle avait forcĂ© sa toux pour lui infliger quand mĂȘme des le petit prince, malgrĂ© la bonne volontĂ© de son amour, avait vite doutĂ© d’elle. Il avait pris au sĂ©rieux des mots sans importance, et Ă©tait devenu trĂšs malheureux. Chapitre 8 Le jeu cruel de l’amour Antoine de Saint-ExupĂ©ry remet en question le jeu amoureux. Ce sera le dĂ©but d’une prise de recul sur l’histoire d’amour du Prince et de sa rose. Le Petit Prince reproche Ă  la rose ses caprices la rose a demandĂ© un globe pour se protĂ©ger du vent, mais elle n’en a jamais eu besoin. Et Saint-ExupĂ©ry de nous faire remarquer que l’excĂšs de complications de la rose finit par masquer l’essentiel. La rose n’a jamais dit au Petit Prince qu’elle l’aimait, par soucis des apparences
 – Adieu, dit-il Ă  la elle ne lui rĂ©pondit pas.– Adieu, fleur toussa. Mais ce n’était pas Ă  cause de son rhume. – J’ai Ă©tĂ© sotte, lui dit-elle enfin. Je te demande pardon. TĂąche d’ĂȘtre heureux. Il fut surpris par l’absence de reproches. Il restait lĂ  tout dĂ©concertĂ©, le globe en l’air. Il ne comprenait pas cette douceur calme.– Mais oui, je t’aime, lui dit la fleur. Tu n’en as rien su, par ma faute. Cela n’a aucune importance. Mais tu as Ă©tĂ© aussi sot que moi. TĂąche d’ĂȘtre heureux
 Laisse ce globe tranquille. Je n’en veux plus. Chapitre 9 Le Petit Prince prend progressivement conscience que son interaction avec la rose relĂšve du théùtre. Il va “faire semblant de la soigner” parce qu’elle ferait “semblant de mourir pour Ă©chapper au ridicule” sinon. La pilule rouge commence Ă  s’imposer. Une brĂšve pilule rouge
 La vĂ©ritable remise en question pour le Petit Prince viendra de la dĂ©couverte d’autres roses comprendre, d’autres femmes. S’en suit une profonde remise en question pourquoi la rose a-t-elle menti en se dĂ©clarant “unique” ? qu’a-t-elle exactement de particulier puisque toutes les roses sont “semblables” ? Ce spleen de la similaritĂ© indiffĂ©renciante des femmes fait Ă©cho Ă  celui de Solal dans Belle du Seigneur “N’oubliez pas le mĂ©pris d’avance de Don Juan. Comme je vous l’ai dit, ce mĂ©pris, c’est parce qu’il sait que s’il le veut, dans trois jours au mĂȘme dans trois heures, cette fiertĂ© sociale, si digne en son fauteuil, il sait que s’il le veut elle roucoulera de certaine idiote façon et prendra dans le lit diverses positions peu compatible avec sa dignitĂ© actuelle.”. Mais dĂ©laissons Solal pour l’instant et lisons plutĂŽt la rencontre du Petit Prince avec les roses. C’était un jardin fleuri de roses.– Bonjour, dirent les petit prince les regarda. Elles ressemblaient toutes Ă  sa fleur.– Qui ĂȘtes-vous ? leur demanda-t-il, stupĂ©fait.– Nous sommes des roses, dirent les roses.– Ah! fit le petit prince
Et il se sentit trĂšs malheureux. Sa fleur lui avait racontĂ© qu’elle Ă©tait seule de son espĂšce dans l’univers. Et voici qu’il en Ă©tait cinq mille, toutes semblables, dans un seul jardin ! “Elle serait bien vexĂ©e, se dit-il, si elle voyait ça
 elle tousserait Ă©normĂ©ment et ferait semblant de mourir pour Ă©chapper au ridicule. Et je serais bien obligĂ© de faire semblant de la soigner, car, sinon, pour m’humilier moi aussi, elle se laisserait vraiment mourir
” Chapitre 20 Se remĂ©morant la scĂšne, le Petit Prince prĂ©cisera dans un autre chapitre “J’aurais dĂ» ne pas l’écouter, me confia-t-il un jour, il ne faut jamais Ă©couter les fleurs. Il faut les regarder et les respirer. La mienne embaumait ma planĂšte, mais je ne savais pas m’en rĂ©jouir. Cette histoire de griffes, qui m’avait tellement agacĂ©, eĂ»t dĂ» m’attendrir
”Il me confia encore “Je n’ai alors rien su comprendre ! J’aurais dĂ» la juger sur les actes et non sur les mots. Elle m’embaumait et m’éclairait. Je n’aurais jamais dĂ» m’enfuir ! J’aurais dĂ» deviner sa tendresse derriĂšre ses pauvres ruses. Les fleurs sont si contradictoires ! Mais j’étais trop jeune pour savoir l’aimer.” Chapitre 8 Premier conseil ne pas se laisser aspirer par le théùtre amoureux et rester pragmatique. Les jeux de l’amour ont une dimension théùtrale. Et pour tragique qu’ils puissent ĂȘtre parfois, il convient de distinguer le fond et la forme, le texte et le mĂ©ta-texte
 DeuxiĂšme conseil il faut se rĂ©jouir de ce que les femmes ont Ă  offrir et prendre soin de nĂ©gliger les complications qu’elles introduisent dans un couple. Les ruses qu’utilisent les femmes pour susciter tel ou tel sentiment ne sont pas toujours bĂ©nĂ©fiques pour la relation. Il vaut mieux se contenter d’une observation pragmatique votre vie est-elle plus agrĂ©able avec votre copine ou sans elle ? TroisiĂšme conseil Il faut juger les femmes sur leurs actes et non sur leurs mots. On se permettra de suggĂ©rer d’en faire autant pour les hommes dans un esprit rĂ©publicain de paritĂ© et d’égalitĂ©, et puis pour Ă©viter des dĂ©sillusions. Les mots sont bien plus souvent trompeurs que les actes. Enfin, le Petit Prince regrette la contradiction permanente des femmes et accuse sa jeunesse qui ne lui permettait pas de “savoir aimer”. On ne peut s’empĂȘcher de penser que c’est parce qu’il a vu d’autres roses et qu’il a pris un recul indispensable grĂące Ă  la pilule rouge qu’il est dĂ©sormais capable d’aimer. L’unicitose La prise d’une pilule rouge n’est jamais dĂ©finitive et le Petit Prince rechute rapidement, au point de dĂ©velopper une forme d’unicitose. Cette rose, en bonne partie par coquetterie, est si belle Ă  ses yeux qu’il la croit unique
 J’appris bien vite Ă  mieux connaĂźtre cette fleur. Il y avait toujours eu, sur la planĂšte du petit prince, des fleurs trĂšs simples, ornĂ©es d’un seul rang de pĂ©tales, et qui ne tenaient point de place, et qui ne dĂ©rangeaient personne. Elles apparaissaient un matin dans l’herbe, et puis elles s’éteignaient le soir. Mais celle-lĂ  avait germĂ© un jour, d’une graine apportĂ©e d’on ne sait oĂč, et le petit prince avait surveillĂ© de trĂšs prĂšs cette brindille qui ne ressemblait pas aux autres brindilles. Ça pouvait ĂȘtre un nouveau genre de baobab. Mais l’arbuste cessa vite de croĂźtre, et commença de prĂ©parer une fleur. Le petit prince, qui assistait Ă  l’installation d’un bouton Ă©norme, sentait bien qu’il en sortirait une apparition miraculeuse, mais la fleur n’en finissait pas de se prĂ©parer Ă  ĂȘtre belle, Ă  l’abri de sa chambre verte. Elle choisissait avec soin ses couleurs. Elle s’habillait lentement, elle ajustait un Ă  un ses pĂ©tales. Elle ne voulait pas sortir toute fripĂ©e comme les coquelicots. Elle ne voulait apparaĂźtre que dans le plein rayonnement de sa beautĂ©. Eh! oui. Elle Ă©tait trĂšs coquette ! Sa toilette mystĂ©rieuse avait donc durĂ© des jours et des jours. Chapitre 8 L’unicitose reste perturbĂ©e par des crises de doute. Il cherche Ă  rationnaliser son amour pour la rose via ses conversations avec le renard. Le personnage du renard est ici Ă©nigmatique s’agit-il de la parabole d’une femme plus expĂ©rimentĂ©e la mĂšre peut-ĂȘtre, d’un homme traditionnaliste attachĂ© Ă  l’ordre plantationniste du monde selon lequel les hommes doivent se sacrifier pour ĂȘtre des “vrais” hommes, ou mĂȘme d’un discours intĂ©rieur du Petit Prince le renard est-il un hamster ?. Quoi qu’il en soit, dans la logique du renard, si la rose est spĂ©ciale et unique, c’est parce que le Petit Prince se sacrifie pour elle. Dans une inversion des causes et des consĂ©quences, c’est l’accumulation de ses efforts qui justifie que la rose mĂ©rite ses efforts. L’amour du Petit Prince pour sa rose relĂšve en fait de l’effet Ikea ! – Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d’un petit prince s’en fut revoir les roses– Vous n’ĂȘtes pas du tout semblables Ă  ma rose, vous n’ĂȘtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisĂ© et vous n’avez apprivoisĂ© personne. Vous ĂȘtes comme Ă©tait mon renard. Ce n’était qu’un renard semblable Ă  cent mille autres. Mais j’en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au les roses Ă©taient bien gĂȘnĂ©es.– Vous ĂȘtes belles, mais vous ĂȘtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sĂ»r, ma rose Ă  moi, un passant ordinaire croirait qu’elle vous ressemble. Mais Ă  elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c’est elle que j’ai arrosĂ©e. Puisque c’est elle que j’ai mise sous globe. Puisque c’est elle que j’ai abritĂ©e par le paravent. Puisque c’est elle dont j’ai tuĂ© les chenilles sauf les deux ou trois pour les papillons. Puisque c’est elle que j’ai Ă©coutĂ©e se plaindre, ou se vanter, ou mĂȘme quelquefois se taire. Puisque c’est ma il revint vers le renard[
]– C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.– C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose
 fit le petit prince, afin de se souvenir.– Les hommes ont oubliĂ© cette vĂ©ritĂ©, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisĂ©. Tu es responsable de ta rose
Chapitre 21 Il est utile de prĂ©ciser que le Petit Prince est dans une logique sacrificielle caractĂ©ristique du gynocentrisme. Il estime devoir mourir pour une rose pour lui prouver son amour. Concept dĂ©jĂ  dĂ©clinĂ© ad nauseam sous les plumes romantiques de l’allemand Johann Wolfgang von Goethe Les souffrances du Jeune Werther, de Lord Byron et des français Benjamin Constant Adolphe, Jean-Jacques Rousseau La Nouvelle HĂ©loĂŻse, François-RenĂ© de Chateaubriand Atala et René  Le retour Ă  la plantation Comme beaucoup d’hommes, le Petit Prince insuffle Ă  sa logique sacrificielle une forme de gloire et de poĂ©sie qui la rend acceptable. Le narrateur est d’ailleurs Ă©mu par la “fidĂ©litĂ©â€ du Petit Prince pour sa rose la tragĂ©die devient poĂ©sie
 – Les Ă©toiles sont belles, Ă  cause d’une fleur que l’on ne voit pas
Je rĂ©pondis “bien sĂ»r” et je regardai, sans parler, les plis du sable sous la lune. [
]Comme ses lĂšvres entr’ouvertes Ă©bauchaient un demi-sourire je me dis encore “Ce qui m’émeut si fort de ce petit prince endormi, c’est sa fidĂ©litĂ© pour une fleur, c’est l’image d’une rose qui rayonne en lui comme la flamme d’une lampe, mĂȘme quand il dort
” Et je le devinai plus fragile encore. Chapitre 24 Enfin et ce sera notre dernier extrait, le Petit Prince se dĂ©cide Ă  repartir pour sa planĂšte pour y retrouver sa rose. Il y a beaucoup de roses de par le monde, mais leur nombre ne suffit pas Ă  ĂȘtre heureux. En revanche, une seule rose, la sienne, celle dont il est “responsable”, suffit Ă  son bonheur. -Les hommes de chez toi, dit le petit prince, cultivent cinq mille roses dans un mĂȘme jardin
 et ils n’y trouvent pas ce qu’ils cherchent.– Ils ne le trouvent pas, rĂ©pondis-je
– Et cependant ce qu’ils cherchent pourrait ĂȘtre trouvĂ© dans une seule rose ou un peu d’eau
– Bien sĂ»r, le petit prince ajouta– Mais les yeux sont aveugles. Il faut chercher avec le bu. Je respirais bien. Le sable, au lever du jour, est couleur de miel. J’étais heureux aussi de cette couleur de miel. Pourquoi fallait-il que j’eusse de la peine
– Il faut que tu tiennes ta promesse, me dit doucement le petit prince, qui, de nouveau, s’était assis auprĂšs de moi.– Quelle promesse ?– Tu sais
 une museliĂšre pour mon mouton
 je suis responsable de cette fleur ! Chapitre 25 Ce dernier paragraphe signe donc un retour du Petit Prince vers la plantation. Il accepte de renoncer Ă  son indĂ©pendance et de dĂ©dier sa vie Ă  une rose, quels que soient ses dĂ©fauts, parce que c’est “sa” rose. Conclusion Le Petit Prince est un livre magnifique, solaire. Antoine de Saint-ExupĂ©ry y aborde de nombreuses questions le sens de la vie, la source du bonheur, l’amitiĂ©, la solitude, l’amour
 Sur cette derniĂšre question, l’ouvrage est troublant dans son alternance entre une idĂ©alisation bĂ©ate d’une rose orgueilleuse et une critique acerbe de l’inutile complexitĂ© du rapport homme/femme. En filigrane, on lit l’histoire d’un jeune homme inexpĂ©rimentĂ© en amour qui rencontre une femme sĂ»re d’elle. Leur couple se brise Ă  force de drama et le Petit Prince s’éloigne de la rose. Il part pour un voyage initiatique hors de la plantation sa planĂšte avant d’y revenir par idĂ©alisation de l’ĂȘtre aimĂ© et vraisemblablement sous la pression sociale le renard. Le Petit Prince n’est pas Ă  proprement parler un ouvrage pilule rouge, loin s’en faut, mais c’est un ouvrage qui permet de mettre en Ă©vidence les biais psychologiques des hommes en amour. En particulier, une tentation de l’amour-sacrifice qui peut virer Ă  l’auto-destruction... Analyse du livre Le Petit Prince d’Antoine de Saint-ExupĂ©ry RĂ©sumĂ© du livre Le Petit Prince La perception du monde qui nous entoure est totalement subjective toutefois Ă  travers les rĂ©cits et l’aventure du protagoniste, le Petit Prince, Antoine de Saint-ExupĂ©ry nous pousse Ă  rĂ©flĂ©chir sur des situations courantes de la vie qui sans nul doute changeront votre vision. Par Antoine de Saint-ExupĂ©ry, 1943, 93 pages. Note Ceci est une chronique invitĂ©e Ă©crite par Kevin BODEVING du blog tondefi » Chronique et rĂ©sumĂ© du Petit Prince Antoine de Saint-ExupĂ©ry est un Ă©crivain, aviateur et poĂšte. Il s’intĂ©resse aux avions et devient pilote durant son service militaire en 1922 et est ensuite engagĂ© par une compagnie postale. Il se met Ă  l’écriture en relatant ses expĂ©riences d’aviateur. Il rejoindra l’armĂ©e de l’air en 1939 et disparut lors d’une mission de reconnaissance Ă  bord de son avion en 1944. Lorsqu’il Ă©tait Ă  New York pendant la guerre, il Ă©crit Le Petit Prince » en deux versions, française et anglaise. Ce dernier sera publiĂ© en 1943 aux Etats-Unis et en 1946 en France, pour ensuite devenir un classique de littĂ©rature et mĂȘme devenir un livre culte. Le livre qui a un caractĂšre quasi poĂ©tique connait un succĂšs mondial, aujourd’hui traduit dans plus de 300 langues, il fait partie des ouvrages les plus vendus et lus au monde. Dessine-moi un mouton » ContĂ© Ă  la premiĂšre personne, nous rentrons dans l’histoire Ă  travers notre narrateur, un aviateur qui vient de tomber en panne en plein dĂ©sert du Sahara. Son avion Ă©tant endommagĂ©e, il tente de la retaper pour repartir et c’est lors des rĂ©parations qu’il fait la surprenante rencontre du Petit Prince. Un Ă©trange petit bonhomme Ă  la chevelure dorĂ©e venu d’une autre planĂšte qui lui fait le rĂ©cit de ses diverses aventures et rencontres avant ce jour. Le Petit Prince » peut, aux premiers abords, apparaitre comme un livre pour enfants, mais nous allons voir que derriĂšre de nombreuses analogies, cette histoire a de quoi bousculer votre perception. Saint-ExupĂ©ry nous fait remarquer que les adultes ont oubliĂ© qu’ils ont un jour Ă©tĂ© eux aussi petits. Le narrateur nous explique qu’à l’ñge de 6 ans, il avait dessinĂ© un Ă©lĂ©phant dans un serpent boa, sans que l’on voie clairement l’élĂ©phant, mais juste la bosse créée dans le ventre du serpent. Cependant, les adultes prenaient son croquis pour un chapeau et malgrĂ© un autre croquis explicatif, ils lui ont conseillĂ© d’arrĂȘter de dessiner pour se concentrer aux mathĂ©matiques, Ă  la gĂ©ographie, etc. Qu’est ce que cela nous apprend ? Antoine de Saint-ExupĂ©ry explique que l’environnement social peut nous Ă©carter de ce que l’on aimerait. Nous sommes conditionnĂ©s Ă  faire ce que le monde juge bien pour nous et nous allons voir Ă  travers les 3 parties suivantes tous les autres enseignements que nous donne l’aventure du Petit Prince. Partie 1 Trouver son Ă©quilibre Partie 2 Pourquoi faire attention Ă  notre environnement Partie 3 Tout est une question de perception Partie 1 Trouver son Ă©quilibre Le Petit Prince est un petit garçon un peu timide qui vient d’une autre planĂšte, l’astĂ©roĂŻde B612, et avant de rencontrer notre narrateur sur la Terre, il a effectuĂ© de nombreuses rencontres. C’est par ce biais qu’on dĂ©couvre un peu plus sur la philosophie et l’état d’esprit de notre hĂ©ros. Le Petit Prince est de nature un personnage curieux et n’abandonne jamais une question sans recevoir une rĂ©ponse. À chacune de ces rencontres, il interroge son interlocuteur sur la raison pour laquelle il agit ainsi, et ce dans le but de comprendre son comportement. Si vous vous reconnaissez Ă  travers ces diffĂ©rentes situations, cela vous amĂšnera Ă  prendre du recul lors de futurs Ă©vĂ©nements. Sur la premiĂšre planĂšte visitĂ©e de l’histoire, le Petit Prince fait la rencontre d’un souverain. Le discours de ce dernier est basĂ© sur l’autoritĂ©. AprĂšs quelques Ă©changes, nous comprenons que l’autoritĂ© ne peut ĂȘtre respectĂ©e qu’à partir du moment oĂč cette derniĂšre est raisonnable. Le souverain explique que le fait d’ordonner un acte impossible ou dĂ©raisonnable ferait de lui un mauvais dirigeant puisqu’il demande l’impossible. Faites que le rĂȘve dĂ©vore votre vie afin que la vie ne dĂ©vore pas votre rĂȘve. » Antoine de Saint-ÉxupĂ©ry Application Ă  la vie de tous les jours, nous pouvons parfois nous retrouver dans la situation du roi, faire preuve de raison lorsque nous ordonnons quelque chose amĂ©liorera considĂ©rablement nos rĂ©sultats. Au mĂȘme principe que si nous sommes soumis Ă  un ordre, prendre le recul nĂ©cessaire pour dĂ©terminer si ce dernier est raisonnable impactera le bon dĂ©roulement de la requĂȘte. Je vous laisse mĂ©diter sur cela et nous allons passer directement Ă  la destination suivante. Nous faisons la rencontre du vaniteux, une personne qui se cache dans son orgueil. AveuglĂ© par cette attente de reconnaissance, il est seul et ne fait rien. Situation tournĂ©e Ă  l’absurde puisque l’habitant de cette planĂšte ne fait qu’attendre les applaudissements du Petit Prince pour saluer. L’approche ici est intĂ©ressante puisqu’elle nous indique qu’ĂȘtre dans l’attente d’une forme de reconnaissance sans raison ne nous contentera jamais et nous finirons certainement par lasser notre entourage. L’orgueil et l’égocentrisme sont clairement des valeurs qui nous bloquent dans notre bon dĂ©veloppement. [Les grandes personnes] ne vous disent jamais Quel est le son de sa voix? Quels sont les jeux qu’il prĂ©fĂšre? Est-ce qu’il collectionne les papillons? » C’est alors au tour du buveur. Ce dernier boit pour oublier qu’il a honte
 honte de boire. Paradoxal n’est-ce pas ? C’est parfois simple de s’enfermer dans une routine que l’on a soit mĂȘme créée, sans prendre le recul nĂ©cessaire pour s’en rendre compte, nous serons juste piĂ©gĂ©s Ă  jamais. Vous avez la clef pour sortir d’un processus dont vous ĂȘtes l’origine, VOUS avez pris la dĂ©cision de rentrer dans cette habitude. Ici, le buveur a dĂ©cidĂ© de boire. Pour arrĂȘter, il faudra prendre une nouvelle dĂ©cision, et c’est lĂ  toute la difficultĂ©. La prochaine rencontre est celle du businessman. Un personnage qui se dit possĂ©der les Ă©toiles. Une belle analogie avec l’argent. Le Petit Prince fait remarquer qu’il est inutile de possĂ©der quelque chose si cela ne nous apporte rien et si l’on n’apporte pas de valeur Ă  ce que l’on possĂšde. Ne devenez pas esclave de vos possessions, le businessman n’apprĂ©cie pas la prĂ©sence de notre hĂ©ros parce qu’en tant qu’homme sĂ©rieux, il se doit de compter les Ă©toiles afin de les possĂ©der. Quelle est l’utilitĂ© de cette possession ? C’est exactement le point que le Petit Prince soulĂšve. Antoine de Saint-ÉxupĂ©ry, auteur du livre Le Petit Prince Nous arrivons ensuite sur une toute petite planĂšte avec l’allumeur de rĂ©verbĂšres qui allume et Ă©teint son rĂ©verbĂšre parce que c’est la consigne. Respectueux de cette derniĂšre, il continue son travail que le Petit Prince caractĂ©rise comme utile. Toutefois, l’allumeur de rĂ©verbĂšres rĂ©pĂšte sans cesse la mĂȘme action et annonce ĂȘtre fatiguĂ© car il n’a pas le temps de se reposer. Le Petit Prince lui indique une technique pour ĂȘtre fidĂšle Ă  la consigne et paresseux. Cependant sa technique ne convient pas Ă  l’allumeur. Ce dernier n’aime que dormir et la proposition du Petit Prince ne le lui permettrait pas. L’optimisation du travail grĂące Ă  une sorte d’automatisation pour acquĂ©rir de la libertĂ©, c’est la solution apportĂ©e par notre petit bonhomme. L’allumeur de rĂ©verbĂšres serait dĂ©testĂ© de toutes les autres personnes rencontrĂ©es jusqu’à prĂ©sent parce que c’est le seul qui ne s’intĂ©resse pas Ă  lui-mĂȘme. En effet, le Petit Prince prĂŽne le partage et c’est sa premiĂšre rencontre qui dĂ©fend ses valeurs. Sur la planĂšte qui suit, nous faisons la connaissance du gĂ©ographe. IntĂ©ressĂ© par la visite du Petit Prince, ce dernier nous apprend qu’il est dĂ©pendant des explorateurs puisque ce sont eux qui voyagent et relatent ce qu’ils voient, ceci lui permettant de dessiner les cartes. Un travail bien peu satisfaisant si nous sommes incapables de crĂ©er ou d’avancer par nous-mĂȘmes. Tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisĂ© » Une fois sur Terre, le Petit Prince rencontre un aiguilleur qui envoie les trains et foule de personnes tantĂŽt vers la droite, tantĂŽt vers la gauche. Notre hĂ©ros se demande ce que tout ce monde cherche et l’aiguilleur lui rĂ©pond que mĂȘme le chauffeur de la locomotive ne le sait pas. Nous comprenons par notre petit hĂ©ros, que les enfants savent ce qu’ils cherchent. Il est important de trouver un but afin de se diriger. Lorsque nous sommes des petits enfants, nous rĂȘvons de devenir astronaute, pompier, peintre
 puis on oublie. Nous devons reprendre le contrĂŽle pour ĂȘtre maitre de notre destination. Que nous enseigne Antoine de Saint-ExupĂ©ry par le biais de toutes ces rencontres ? C’est avant tout une image du monde du travail et de l’environnement social, chaque personne en fonction de son comportement et de sa perception interprĂšte les choses diffĂ©remment. Certains agiront pour la reconnaissance, pour leurs propres intĂ©rĂȘts, d’autres seront dĂ©pendants des consignes ou d’élĂ©ments externes et s’enfermeront abandonnant leurs plaisirs. Certains dirigeront dĂ©raisonnablement. Chaque situation est subjective et sera sujette aux motivations de chacun. Ce qu’il faut retenir est l’importance de trouver l’équilibre, prendre conscience de la position Ă  laquelle nous nous trouvons pour nous Ă©panouir. Il faut ouvrir son esprit sur le monde qui nous entoure sans pour autant oublier nos envies et plaisirs. Le Petit Prince parle beaucoup de sa planĂšte et nous allons voir en quoi gĂ©rer son environnement peut impacter notre vie. Partie 2 Pourquoi faire attention Ă  notre environnement ? Au fil des chapitres, Antoine de Saint-ExupĂ©ry nous rĂ©vĂšle de plus en plus sur l’origine de notre hĂ©ros Ă  la chevelure dorĂ©e. En effet, c’est Ă  travers la curiositĂ© du Petit Prince et les nombreuses questions posĂ©es par ce dernier que nous dĂ©couvrons sa planĂšte. Cette derniĂšre est le reflet de nombreuses rĂ©flexions sur l’environnement et le dĂ©veloppement personnel. Regardons cela plus en dĂ©tail. Le Petit Prince jardine rĂ©guliĂšrement sur sa planĂšte afin d’identifier les bonnes des mauvaises herbes. Comme l’explique ce dernier, un baobab dĂ©truirait sa planĂšte parce qu’il serait beaucoup trop gros et les racines de ce dernier anĂ©antiraient sa petite planĂšte. Afin d’éviter cela il est indispensable de traiter toutes les herbes et d’identifier les bonnes des mauvaises parce qu’un baobab, avant de devenir Ă©norme, passe par l’état de brindille. Ici, c’est une analogie sur les problĂšmes, il est important d’analyser tout ce qui agit sur notre environnement afin d’identifier ce qui peut devenir un problĂšme. En effet, dĂ©tecter et contrĂŽler dĂšs son apparition quelque chose qui peut ĂȘtre nĂ©faste Ă  terme permettra d’éviter bien des soucis. Le bon dĂ©veloppement de notre environnement passe donc par de petites actions rĂ©guliĂšres. Cette idĂ©e de rĂ©pĂ©ter des actions pour le bon fonctionnement est renforcĂ©e lorsque nous apprenons que la planĂšte de notre hĂ©ros est occupĂ©e par trois petits volcans. Il nous indique qu’il ramone rĂ©guliĂšrement ces derniers afin d’éviter des Ă©ruptions qui nuiraient Ă  sa planĂšte. C’est ici une invitation Ă  ne pas procrastiner, et ce afin de ne pas envenimer des situations qui par la suite peuvent s’avĂ©rer aussi compliquĂ©es Ă  gĂ©rer. En parlant de sa planĂšte, le Petit Prince nous enseigne plusieurs choses sur les Ă©motions. Lorsqu’il est triste, il regarde des couchers de soleil. Sa planĂšte Ă©tant petite, il peut apercevoir jusqu’à 43 couchers de soleil en une journĂ©e. Le fait de dĂ©tourner notre attention de quelque chose peut combler nos sentiments. Si vous ĂȘtes tristes, cherchez une chose qui vous fait oublier votre tristesse. Trouvez comme le Petit Prince votre coucher de soleil ». L’habitant de la planĂšte de notre hĂ©ros qui a le plus d’importance Ă  ses yeux est une fleur. Une rose qu’il a vu sortir de sa graine, coquette, cette derniĂšre aime que l’on prenne soin d’elle. Il la met sous globe, la protĂšge du vent et l’arrose rĂ©guliĂšrement au bon vouloir de cette derniĂšre. Le Petit Prince raconte qu’il fut malheureux parce qu’il avait accordĂ© plus d’importance aux mots qu’aux actes de la rose. Une leçon sur l’amour, plus nous Ă©prouvons des sentiments envers une personne et plus il sera difficile de faire la part des choses entre les mots et les actes. C’est parfois lorsqu’il est trop tard que nous rĂ©alisons cela. Dans ce passage, la rose s’excuse auprĂšs de notre Petit Prince et lui dit qu’elle a Ă©tĂ© sotte. Nos sentiments peuvent nuire Ă  notre communication. En avoir conscience est dĂ©jĂ  un trĂšs bon point pour assurer un Ă©quilibre dans ses relations et agir sans regret. Avant de vous dĂ©tailler un peu plus cette rĂ©flexion, nous devons voir un passage entre Le Petit Prince et l’aviateur. Ce dernier ne savait pas trĂšs bien dessiner puisqu’il n’avait jamais eu l’occasion d’exercer. En effet Ă  l’ñge de 6 ans, les grandes personnes avaient avortĂ© sa carriĂšre de peintre suite Ă  l’échec de ces deux premiers dessins. Je vous laisse imaginer sa surprise lorsque le Petit Prince lui demanda de dessiner un mouton. Peu satisfait des croquis rĂ©alisĂ©s, l’aviateur finit par dessiner une caisse avec des trous en expliquant Ă  son jeune juge que son mouton se trouvait Ă  l’intĂ©rieur. ÉmerveillĂ©, le petit bonhomme le remercia. L’imagination permet de crĂ©er ce que bon nous semble. La seule limite est subjective et dĂ©pendra uniquement de vous-mĂȘme. Notre hĂ©ros Ă  la chevelure dorĂ©e fut heureux d’apprendre qu’un mouton mangeait les arbustes. Cela lui offrait une solution au problĂšme des baobabs. Toutefois, cette solution engendra une nouvelle problĂ©matique la sĂ©curitĂ© de sa fleur. Il se demandait alors quel intĂ©rĂȘt ont les fleurs Ă  avoir des Ă©pines si cela n’empĂȘchait pas un mouton de les dĂ©vorer. Le narrateur s’énervait sur les rĂ©parations de son appareil et rĂ©pondit sĂšchement au Petit Prince. Accordant plus d’importance Ă  un boulon plutĂŽt qu’à la question de notre hĂ©ros, il rĂ©pondit Ă  ce dernier que les Ă©pines des roses Ă©taient inutiles et justifiaient la mĂ©chancetĂ© de ces derniĂšres. OffusquĂ©, le Petit Prince lui fit ainsi remarquer qu’il parlait comme les grandes personnes et Ă©tait incapable de faire la part des choses, il fondit ensuite en larmes. Notre aviateur se retrouva devant sa rĂ©paration qui n’avait pas avancĂ© et un petit prince Ă  consoler. Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les Ă©toiles. Tu auras, toi, des Ă©toiles qui savent rire. » Voici un second exemple de la nuisance de nos sentiments dans la communication. En rĂ©pondant par la colĂšre, le narrateur a blessĂ© notre jeune hĂ©ros. Nous avons tendance Ă  trop nous concentrer sur quelque chose en dĂ©pit de notre environnement et des personnes qui nous sont chĂšres. Pour assurer un meilleur Ă©quilibre, il est essentiel de mesurer son environnement. Lorsque nous communiquons, le fait d’accorder toute notre attention Ă  notre interlocuteur prĂ©viendra bien des situations. Notre jugement est souvent faussĂ© par des Ă©lĂ©ments extĂ©rieurs. L’approche ici est certes philosophique et psychologique, mais c’est surtout une invitation Ă  remettre en cause notre comportement. Pour appuyer ce propos, l’aviateur nous raconte l’histoire d’un astronome. Le scientifique fit une confĂ©rence pour exposer ses dĂ©couvertes rĂ©volutionnaires, mais drĂŽlement vĂȘtu, il passa pour un clown et personne ne releva son discours. Sa crĂ©dibilitĂ© fut ainsi nulle Ă  cause de son accoutrement. Plusieurs mois plus tard, il reproduisit son discours, mais cette fois habillĂ© d’un Ă©lĂ©gant costume. Tout son auditoire fut rĂ©ceptif et stupĂ©fait de ses recherches. La communication ici passe avant tout par un acte de prĂ©sentation. Le narrateur nous informe que les grandes personnes aiment les chiffres pour comprendre. Être en mesure d’imaginer une situation sans avoir un chiffre comme rĂ©fĂ©rence est fondamental pour comprendre la vie. Pourquoi ? L’amour, les Ă©motions, les relations sont des choses qui ne se mesurent pas avec des chiffres. Antoine de Saint-ExupĂ©ry, Ă  travers ses personnages et situations nous invitent Ă  dĂ©velopper un Ă©tat d’esprit. Nous sommes bercĂ©s dans un monde rationnel, mais pour obtenir le meilleur de notre environnement, il faut dĂ©passer certaines bases comme les chiffres et vivre l’instant prĂ©sent, Ă©couter nos relations ou encore pourquoi pas, simplement regarder un coucher de soleil. Être conscient de ses actions et de son environnement est capital pour notre bon dĂ©veloppement. Nous avons vu Ă  travers ces diffĂ©rents passages qu’en fonction d’un choix, les consĂ©quences engendrĂ©es seront bien diffĂ©rentes. Prendre du recul et rĂ©agir en pleine conscience nous permettra d’éviter des situations, mais surtout rendra notre environnement plus agrĂ©able. Nous allons voir avec la troisiĂšme et derniĂšre partie en quoi la perception peut tout changer. Partie 3 Tout est une question de perception Le Petit Prince est arrivĂ© sur la planĂšte Terre, en plein milieu du dĂ©sert, il est Ă  la recherche des hommes. Il effectue diffĂ©rentes rencontres et nous allons ainsi percer le sens de ce voyage que nous avons effectuĂ© avec notre petit hĂ©ros. La premiĂšre rencontre que nous fait faire Antoine de Saint-ExupĂ©ry par l’entremise du Petit Prince celle du serpent, qui reprĂ©sente la clef vers un autre monde. Ce dernier informe notre jeune hĂ©ros que dans le dĂ©sert ou chez les hommes, nous sommes seuls dans les deux cas. Une invitation Ă  dĂ©finir la solitude. En effet, un passage d’autant plus intĂ©ressant aujourd’hui puisqu’avec les technologies, nous sommes entourĂ©s, mais pouvons ressentir quand mĂȘme cette solitude. Il est important d’ĂȘtre authentique. C’est ce que le Petit Prince va nous apprendre par la suite. Il fit la rencontre d’une fleur, elle l’informa qu’il existe six ou sept hommes. Ce jugement Ă©tant uniquement basĂ© sur son vĂ©cu. Toujours en quĂȘte des hommes, le petit bonhomme fit l’ascension d’une montagne afin de prendre de la hauteur, il cria, mais ne reçut comme rĂ©ponse que son Ă©cho. Il pensa alors que les hommes ne faisaient que rĂ©pĂ©ter ce qu’on leur disait. Lorsque nous ne connaissons pas quelque chose, il est trĂšs simple de baser son jugement sur le peu d’informations que nous avons et ainsi ĂȘtre totalement dans le faux. L’importance de chercher la comprĂ©hension plus que le jugement permettra d’éviter de fausses croyances. Son voyage continua et il arriva devant un champ de rose. Lui qui pensait ĂȘtre riche d’une rose unique et de trois volcans, il fut bien surpris de voir la vĂ©ritĂ© devant ce champ de roses et ces montagnes. Ce qu’il possĂ©dait n’avait rien d’unique et cela l’attrista. Il s’écroula en pleurs. Un court passage riche en Ă©motions qui nous montre Ă  quel point la vĂ©ritĂ© peut s’avĂ©rer blessante parfois. Cependant, c’est avec l’arrivĂ©e du renard que la perception de notre hĂ©ros changea. Regardons cela plus en dĂ©tail. Le renard apprend au petit prince ce que signifie apprivoiser. C’est en crĂ©ant des liens qu’une chose semblable Ă  d’autres devient unique. Il n’est pas ici question de possĂ©der, mais d’ajouter de la valeur, de se faire grandir. Une relation fonctionne lorsque les deux parties en tirent profit, il doit exister cette harmonie. Lors du dĂ©part du Petit Prince, le renard indique qu’il est triste, mais grĂące aux moments partagĂ©s avec lui, chaque fois qu’il regardera un champ de blĂ©, il sera heureux. Les hommes de chez toi, dit le petit prince, cultivent cinq mille roses dans un mĂȘme jardin
 et ils n’y trouvent pas ce qu’ils cherchent
 » Nous faisons trĂšs facilement des liens et rapprochements entre les choses. L’aspect d’unicitĂ© c’est le fait de nous approprier quelque chose, au mĂȘme titre que je vous invite Ă  le faire avec ce livre. Je suis certain que vous verrez et comprendrez des choses diffĂ©remment de ce que je vous dĂ©cris ici. Le renard enseigne au Petit Prince pourquoi sa rose est unique. C’est le temps qu’il lui a consacrĂ© qui la rend si importante Ă  ses yeux. L’aviateur a fini son eau et avec le Petit Prince, ils se mirent Ă  la recherche d’un puits. Nous apprenons que le dĂ©sert est magnifique justement parce qu’il renferme un puits. Le dĂ©sert est simplement l’analogie de notre intĂ©rieur. En chacun de nous, il y a un puits, un trĂ©sor cachĂ© et c’est la recherche de ce dernier qui rend le tout merveilleux. La prise de conscience de cela nous permettra d’avancer pour trouver notre puits ». La traversĂ©e du dĂ©sert peut s’apparenter aux moments difficiles de notre vie, nous pouvons ainsi abandonner et mourir de soif ou nous pouvons commencer Ă  marcher pour nous mettre en quĂȘte du puits ». C’est en effet une approche trĂšs abstraite et philosophique, mais cela nous montre qu’en fonction de notre perception, une situation peut ĂȘtre totalement diffĂ©rente. Ce que nous cherchons n’est pas toujours visible. Au contraire, nous avons tendance Ă  trop nous fier Ă  ce que nous voyons en nous concentrant sur un fait ponctuel oubliant tout le processus l’ayant provoquĂ©. Le Petit Prince explique Ă  l’aviateur qu’une fois parti, ce dernier n’aura qu’à lever les yeux vers les Ă©toiles pour l’entendre rire. De ce fait aux yeux de l’aviateur, toutes les Ă©toiles seront des petits grelots alors que pour d’autres ce ne sera que des lumiĂšres dans le ciel. Le narrateur rĂ©alise alors qu’il n’avait pas fait d’attache Ă  la museliĂšre du mouton. Peut-ĂȘtre que le mouton aura mangĂ© la rose du Petit Prince et que ce dernier pleurera. Ou peut-ĂȘtre que non. L’aviateur n’aura jamais la rĂ©ponse et le fait de penser que oui » ou non » le fera entendre les Ă©toiles rire ou pleurer. La perception est subjective et change totalement sa vision. Nous sommes maitres de notre perception et c’est Ă  nous de dĂ©cider si nous voulons voir la vie positivement ou nĂ©gativement. En effet, le Petit Prince nous montre que notre Ă©tat d’esprit orientera nos choix et Ă©motions. Toute notre vie est basĂ©e sur des choix simples et personnels. Conclusion et analyse du livre Le Petit Prince Le Petit Prince a littĂ©ralement changĂ© ma vie. Pourquoi ? C’est un livre que j’ai lu Ă©tant plus jeune puis par hasard je suis retombĂ© dessus et j’ai dĂ©cidĂ© de le relire. Cette approche fut totalement novatrice puisqu’à la diffĂ©rence de ma premiĂšre lecture, je comprenais cette fois les analogies. Je fis ainsi des rapprochements directs Ă  ma vie et au monde qui m’entoure, chose dont je n’étais pas forcĂ©ment apte Ă  ma premiĂšre lecture. Comme nous l’avons vu, c’est Ă  travers de nombreux personnages et des passages riches en Ă©motions comme celui du renard ou les nombreux Ă©changes avec l’aviateur, que nous sommes, nous lecteurs, amenĂ©s Ă  nous remettre en question. Le Petit Prince n’est donc pas destinĂ© qu’à des enfants dans le but d’éduquer sur des principes clefs, mais bel et bien un voyage au cƓur de nous-mĂȘmes. Personnellement, au-delĂ  de questionnements, le livre m’a surtout permis de trouver des rĂ©ponses. Je vous invite Ă  Ă©crire par une phrase simple, une problĂ©matique que vous avez et de lire ensuite Le Petit Prince. À dĂ©faut de vous donner la rĂ©ponse directe, vous trouverez une ligne directrice pour orienter vos recherches vers votre solution. Je considĂšre Le Petit Prince comme un must have » puisqu’étant trĂšs court il permet d’ĂȘtre lu et relu tout en apportant Ă  chaque nouvelle lecture quelque chose de nouveau. Bien qu’assez philosophique, il traite directement de nombreuses notions fondamentales pour notre route vers le bonheur. Bref, il a Ă©tĂ© mon premier pas vers le dĂ©veloppement personnel et je le conseille vivement. Gardez votre esprit vif et lisez entre les lignes, ne vous arrĂȘtez pas Ă  une simple rose ou un renard qui parle. Points forts du livre Le Petit Prince C’est un conte courte et facile Ă  lire Chaque nouvelle lecture de l’histoire apporte quelque chose en plus Le livre permet de se remettre en question sur de nombreux points La richesse du livre est aussi grande que votre imagination Ce conte dĂ©passe les confins de la jeunesse touche tout le monde L’auteur a créé une oeuvre unique au monde qui est le plus lu en français et qui est le plus traduit Points faibles du livre Le Petit Prince Demande de la rĂ©flexion pour appliquer ses enseignements Les rĂ©flexions dans le conte sont limitĂ©es Ă  votre imagination L’auteur a soulevĂ© plusieurs sujets sans forcĂ©ment qu’ils soient trĂšs approfondis La note de Kevin Bodeving du blog tondefi » Avez-vous lu le livre Le Petit Prince d’Antoine de Saint-ExupĂ©ry ? Combien le notez-vous ? 39 votes, moyenne 4,33 out of 5Loading...Visitez Amazon et lisez plus de commentaires sur le livre Le Petit Prince Visitez Amazon et achetez le livre Le Petit Prince Format Poche Avec son chef d’oeuvre Le Petit Prince, Antoine de Saint-ExupĂ©ry a su communiquer toute sa sagesse. Dans la mĂȘme veine mais du maniĂšre plus pratique, l’auteur amĂ©ricain John Izzo dans son livre Ce qu’il faut savoir avant de mourir nous prĂ©sente un compte rendu de centaines d’interviews qu’il effectua afin de dĂ©couvrir des perles de sagesses. En voici le rĂ©sumĂ© en format vidĂ©o 🙂 Quelle est la source d’inspiration pour le Petit Prince ? Si l’histoire du Petit Prince et de ses voyages parmi les planĂštes relĂšve clairement de la fiction, les propres expĂ©riences de Saint-ExupĂ©ry en tant que pilote ont contribuĂ© Ă  l’inspirer. Pour ce qui est du plus Ă©vident, l’écrasement d’avion d’oĂč commence l’histoire et Ă  travers lequel le narrateur rencontre le personnage principal, reflĂšte un vĂ©ritable accident qui a laissĂ© l’auteur bloquĂ© dans le Sahara au milieu des annĂ©es 1930, alors qu’il tentait, en compagnie de son mĂ©canicien, de remporter le raid Paris Ă  SaĂŻgon aujourd’hui appelĂ© Ho Chi Minh dans le but de rapidement payer ses dettes toujours croissantes. Antoine de Saint ÉxupĂ©ry et son mĂ©canicien AndrĂ© PrĂ©vost devant leur Caudron Simoun Le 29 dĂ©cembre 1935, Saint Ex et AndrĂ© PrĂ©vost quitte l’aĂ©roport du Bourget Ă  702 Ă  bord d’un avion Caudron Simoun et font escales successivement Ă  Marseille, Tunis et Benghazi. L’équipe met ensuite le cap sur le Caire. Ne voulant pas pĂ©nĂ©trer dans un gros cumulonimbus devant eux par peur de ne pas pouvoir apercevoir la vallĂ©e du Nil, l’équipe tente de contourner le nuage par le bas. Mais l’altimĂštre fait dĂ©faut
 Alors qu’il indique 300 mĂštres, l’avion n’est seulement qu’à quelques mĂštres au-dessus du sol. Dans une noirceur totale, ils accrochent le sol puis s’écrasent dans le dĂ©sert de Libye. Lors de l’accident, les bidons d’eau se crĂšveront et il ne restera plus qu’un peu de cafĂ© et de vin blanc pour se dĂ©saltĂ©rer. Saint Ex et PrĂ©vost feront, sans succĂšs, quelques excursions afin de trouver de l’eau. En attendant d’ĂȘtre secouru dans le dĂ©sert, Saint ExupĂ©ry se tint compagnie avec ses rĂ©flexions, les premiĂšres esquissent de son cĂ©lĂšbre roman. Les deux aventuriers furent sauvĂ©s par 2 bĂ©douins quelques jours aprĂšs l’écrasement. Avant que Saint-ExupĂ©ry n’écrive Petit Prince, il dĂ©crira son calvaire dans le livre Vent, sable et Ă©toiles, publiĂ© en 1939. L’expĂ©rience dĂ©chirante dans le dĂ©sert est marquĂ©e par de multiples hallucinations et mirages, et des rencontres imaginaires avec d’étranges crĂ©atures. Il Ă©crira J’ai marchĂ© les yeux au sol, car les mirages Ă©taient plus que ce que je pouvais supporter. » Mais l’ouvrage Vent, sable et Ă©toiles » raconte plus qu’une simple inspiration narrative pour Le Petit Prince. Elle fait Ă©galement allusion Ă  la philosophie qui aiderait ce roman Ă  devenir l’une des fables les plus cĂ©lĂšbre du XXe siĂšcle. Les 6 grandes leçons de vie du livre Le Petit Prince d’Antoine de Saint-ExupĂ©ry ChĂ©rissez l’enfant en vous. Toutes les grandes personnes ont d’abord Ă©tĂ© des enfants, mais peu d’entre elles s’en souviennent.» Notre corps peut vieillir, mais notre cƓur n’a pas besoin de perdre son enfant intĂ©rieur, la partie de nous qui est hypersensible Ă  tout ce que la vie Ă  offrir. Vous risquez ainsi de perdre votre crĂ©ativitĂ© et sans crĂ©ativitĂ©, l’innovation devient trĂšs difficile. Soyez honnĂȘte envers vous-mĂȘme et les autres. Sinon, cela pourrait vous coĂ»ter cher. Dans ce livre, il y a une rose dont le Petit Prince prend soin. Il l’arrose et la protĂšge des prĂ©dateurs. Un jour, la rose dit qu’elle n’a pas besoin de lui pour survivre. Son orgueil provoque le dĂ©part du Petit Prince, la seule personne qui l’aimait. Soyez fidĂšle Ă  vous-mĂȘme, ne laissez pas votre fiertĂ© brouiller la rĂ©alitĂ©. L’essentiel est invisible aux yeux. L’un des principaux messages du livre Le secret de la Fox On ne voit clairement qu’avec le cƓur. L’essentiel est invisible aux yeux. » On voit trop les choses Ă  l’extĂ©rieur, on juge trop vite et on pense trop peu. Il y a des gens merveilleux dans ce monde qui ne peuvent pas ĂȘtre dĂ©couverts simplement Ă  l’Ɠil nu. Ne soyez pas un gĂ©ographe, soyez un explorateur. Au cours de son voyage, le Petit Prince rencontre un gĂ©ographe. Le gĂ©ographe dĂ©clare qu’il connaĂźt tous les lieux et mais n’a jamais visitĂ© aucun d’eux. Il connaĂźt certaines Ă©toiles lointaines mais n’a mĂȘme jamais explorĂ© sa propre patrie. Il est bĂ©nĂ©fique de savoir quelque chose, mais sentir, c’est quelque chose d’entiĂšrement diffĂ©rent. Nous voulons atteindre les Ă©toiles, mais oublions la beautĂ© qui se trouve devant nous. Profitez de votre voyage, c’est le seul que vous aurez. Au cours du voyage du petit prince, il rencontre un travailleur qui suit ses ordres de travail sur une planĂšte qui tourne toutes les minutes. Il ne se repose jamais un seul moment. Certains d’entre nous sont pareils, nous travaillons tellement que nous oublions d’apprĂ©cier les choses que certains n’ont pas le privilĂšge de faire. L’apprĂ©ciation est la clĂ© du bonheur. Apprenez Ă  vous voir tel que vos ĂȘtes. Lors de son voyage, le Petit Prince rencontre un roi qui ne peut que parler des autres et ne connait que son territoire sur lequel il rĂšgne. Il est facile de parler des autres, mais il est difficile de se juger soi-mĂȘme. Ce thĂšme est essentiel pour investir. Savoir vous juger vous-mĂȘme est ce qui vous aidera Ă  grandir. ConnaĂźtre vos propres limites peut empĂȘcher des investissements dĂ©sastreux. BientĂŽt sur cette page Le Petit Prince en PDF ! 7 faits intĂ©ressants du Petit Prince Saint-ExupĂ©ry est aussi l’auteur des aquarelles qui illustrent le livre L’auteur a Ă©crit deux versions de l’histoire ; une en français et l’autre en anglais Le livre a Ă©tĂ© Ă©crit aux Etats-Unis Le Petit Prince fut publiĂ© en 1943 chez Reynal & Hitchcock Ă  New York puis en France en 1946, soi 2 ans aprĂšs la mort de Saint-ExupĂ©ry Le narrateur est aussi un des personnages du livre; ce personnage Ă©tant aussi Saint-ExupĂ©ry La rumeur coure que le personnage de la rose reprĂ©sente Consuelo de Saint-ExupĂ©ry nĂ©e SuncĂ­n Sandoval, la femme de l’auteur. Notons qu’elle Ă©crit un journal intime, intitulĂ© MĂ©moires de la rose, dĂ©crivant sa relation avec l’auteur. Ce journal ne fut publiĂ© qu’en 2000. Le Petit Prince fut adaptĂ© pour le cinĂ©ma en version animation par Mark Osbourne en 2015 10 grandes phrases philosophiques du livre Le Petit Prince Les Ă©toiles sont Ă©clairĂ©es pour que chacun puisse un jour retrouver la sienne. » Les hommes n’ont plus le temps de rien connaĂźtre. Ils achĂštent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis » Ce n’était qu’un renard semblable Ă  cent mille autres. Mais j’en ai fait mon ami, et il est maintenant unique. » On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux. » Mais si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde. » C’est une folie de haĂŻr toutes les roses parce que une Ă©pine vous a piquĂ©, d’abandonner tous les rĂȘves parce que l’un d’entre eux ne s’est pas rĂ©alisĂ©, de renoncer Ă  toutes les tentatives parce qu’on a Ă©choué  C est une folie de condamner toutes les amitiĂ©s parce qu’une d’elles vous a trahi, de ne croire plus en l’amour juste parce qu’un d’entre eux a Ă©tĂ© infidĂšle, de jeter toutes les chances d’ĂȘtre heureux juste parce que quelque chose n’est pas allĂ© dans la bonne direction. Il y aura toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin il y a toujours un nouveau dĂ©part. »Fais de ta vie un rĂȘve, et d’un rĂȘve, une rĂ©alitĂ©. » Toutes les grandes personnes ont d’abord Ă©tĂ© des enfants. Mais peu d’entre elles s’en souviennent. » Il est bien plus difficile de se juger soi-mĂȘme que de juger autrui. » On ne connaĂźt que les choses que l’on apprivoise. » ConnaĂźtre ce n’est pas dĂ©montrer, ni expliquer. C’est accĂ©der Ă  la vision. » Recherches utilisĂ©es pour trouver cet article le petit prince rĂ©sumĂ©, le petit prince, le petit prince analyse, rĂ©sumĂ© du petit prince

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